ILERI et le monde prend une autre dimension

Bernard Bajolet remporte le prix de l’essai géopolitique 2019 de l’ILERI

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le Prix de l’essai géopolitique de l’ILERI 2019 est décerné à Bernard Bajolet pour son ouvrage Le soleil ne se lève plus à l’Est.

 

Après deux mois de lectures des 15 livres retenus, des travaux de groupes, ainsi que des présentations d’étudiants avant le vote final, les étudiants de l’ILERI ont décidé de décerner le 1er prix de l’essai géopolitique de l’ILERI au dernier ouvrage de Bernard Bajolet, Le soleil ne se lève plus à l’Est.

 

Créé cette année sous l’impulsion des étudiants et du corps professoral de l’Institut, ce prix récompense un ouvrage permettant une meilleure compréhension des relations internationales. Seuls les essais rédigés en français et publiés l’année précédant celle de son attribution sont éligibles. Ces essais doivent comporter une dimension internationale manifeste.

 

La remise du prix s’est tenue mardi 21 mai à 15h30 au HEP Campus Paris La Défense en présence de Bernard Bajolet et Jean-Dominique Giuliani, Président de l’ILERI. Bernard Bajolet a longuement échangé avec les étudiants après la remise de son prix et s’est vu également remettre la médaille René Cassin.

 

Le processus de sélection

Une première sélection avait été effectuée par le jury. Quinze ouvrages publiés en 2018 avaient été retenus :

 

  • Bernard Bajolet, Le Soleil ne se lève plus à l’Est(Plon)

 

  • Laurent Bonelli & Fabien Carrié, La Fabrique de la radicalité. Une sociologie des jeunes djihadistes français(Seuil).

 

  • François Dubet, Politiques des frontières(La Découverte).

 

  • Etienne Dubuis, Les naufragés, l’odyssée des migrants africains (Karthala).

 

  • Jean-Louis Gergorin, Léo Isaac-Dognin,  La guerre permanente (Cerf).

 

  • Antoine Glaser, Thomas Hofnung, Nos chers espions en Afrique(Fayard).

 

  • Thomas Gomart, L’affolement du monde(Tallendier).

 

  • Ali Laïdi, Le Droit, nouvelle arme américaine – comment Washington déstabilise l’économie européenne(Acte sud).

 

  • Claude Martin, La diplomatie n’est pas un dîner de gala(L’aube).

 

  • Yves-Aubin de La Messuzière, Profession diplomate – Un ambassadeur dans la tourmente (Plon).

 

  • Christine Ockrent, Le Prince mystère de l’Arabie(Robert Laffont).

 

  • Nicolas Offenstadt, Le pays disparu. Sur les traces de la RDA (Stock).

 

  • Marc-Antoine Pérousse de Montclos, L’Afrique, nouvelle frontière du djihâd ?(La Découverte).

 

  • Guillaume Pitron, La Guerre des métaux rares(Les liens qui libèrent).

 

  • Remi Prudhomme, Les énergies renouvelables, Quand on aime on ne compte pas (L’Artilleur).

 

Après lectures, travaux en groupes et présentation, cinq ouvrages ont été sélectionnés par les étudiants pour le second tour (Le soleil ne se lève plus à l’Est | Cyber, la guerre permanente | Nos chers espions en Afrique | Profession diplomate – Un Ambassadeur dans la tourmente | L’affolement du monde).

 

Les étudiants ont ensuite voté pour sélectionner le gagnant.

 

Plus d’information sur le prix de l’essai géopolitique >

 

A propos de l’ILERI :

 

Fondé en 1948, l’Institut Libre d’Etude des Relations Internationales est un établissement d’enseignement supérieur privé consacré à l’étude des relations internationales contemporaines. Formant 300 étudiants de bac à bac + 5, le cursus de l’ILERI est composé d’un premier cycle de 3 ans validé par un Bachelor en Relations Internationales et d’un second cycle proposant 4 spécialités à niveau Bac +5. 10 langues étrangères y sont enseignées. L’institut est présidé par Jean-Dominique Guliani.
Plus d’information : www.ileri.fr

Publié le 23 mai 2019