ILERI et le monde prend une autre dimension

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Bachelor Relations Internationales

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La formation, intensive et de haut niveau, se déroule en 3 ans. Elle est sanctionnée en fin de troisième année par le diplôme du Bachelor en Relations Internationales.

Le Bachelor en Relations Internationales de l’ILERI est une formation généraliste et pluridisciplinaire qui couvre l’ensemble des champs des relations internationales : droit international, économie, relations internationales, géopolitique, sciences politiques, administration des affaires, méthodologie, langues européennes et orientales.

Certains enseignements sont dispensés en anglais dès la première année.


Objectifs

panorama123_loupeLe Bachelor en Relations Internationales a pour ambition d’offrir une formation complète aux étudiants souhaitant s’orienter vers les carrières internationales, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé.

Orienté vers l’action et la prise de responsabilités, il vise à former des professionnels capables de défendre des convictions tout en respectant des opinions différentes, ayant une aptitude au débat, à l’élaboration d’un propos par l’instauration d’un projet collectif et capables de distance critique.

Les étudiants de l’ILERI ont de multiples occasions de se passionner et de personnaliser leur cursus : choix des enseignements de langues, expériences en entreprises, exposés, rédaction de dossiers et mémoires. Ils bénéficient d’un suivi personnalisé de l’équipe pédagogique adapté à leur projet professionnel tout au long de leur formation. Le stage professionnalisant permet à l’étudiant d’acquérir une expérience significative et de mieux orienter son avenir :

  • 4 semaines miminum en Bachelor 1 : stage de découverte du monde du travail avec rédaction d’un rapport de stage.
  • 6 semaines minimum en Bachelor 2 : stage dit «d’exécution» avec rédaction d’un rapport de stage.
  • 6 semaines minimum en Bachelor 3 : stage dit «d’approfondissement» avec rapport de stage et soutenance en anglais, à moins que l’étudiant ne choisisse l’option recherche avec mémoire.

Formation initiale d’environ 1 400 heures réparties sur 3 ans. Temps complet sur 2 semestres de fin septembre à juin (partiels et rattrapages inclus), 180 crédits ECTS.




Ce cours et le TD se veulent une initiation pédagogique, à destination de non-juristes, à cette matière à première vue si complexe — et souvent considérée comme rébarbative — qu’est le droit. Il est vrai que son image est tout en demi-teintes : il va du plus technique (les règles du code de la route…) au plus métaphysique (Dieu, St Thomas et le droit naturel) ; son usage peut être aride et ingrat (la lecture des articles et paragraphes d’un code…) ou donner lieu à une grande ingéniosité (comment faire dire à un texte le contraire de ce qu’il disait jusque-là ?) ; parfois il est clair et net, parfois il est vague et obscur, et parfois, là où il semble clair, il est en vérité obscur ; il ne se présente pas sous les mêmes habits : là il est écrit, ici il est oral ou non écrit, là il est systématique (cartésien !), ici il est casuistique et baroque…
Ce cours vise à introduire les Institutions Européennes en les replaçant dans le contexte historico politique qui a précédé à leur naissance mais aussi à expliquer leur fonctionnement à une époque où les Etats Nations Européens s’intègrent progressivement à tous les niveaux au point de chercher à se doter un jour d’une constitution.
Ce cours, qui se veut démystificateur, démontre notamment qu’en matière de construction européenne, approfondissement et élargissement, loin d’être incompatibles, ne vont au contraire l’un sans l’autre depuis 60 ans.
Après une introduction générale sur le droit international public et un bref rappel historique des premières institutions internationales, le cours s’articule autour de l’étude des institutions internationales majeures : de l’ONU au rôle des multinationales ou des ONG, en passant par la Cour Pénale internationale et le système Bretton Woods notamment.
Ce cours vise à éveiller la curiosité des étudiants pour le droit constitutionnel et à leur fournir des clés pour comprendre ce qu’un droit étranger peut avoir d’étrange. A ce titre, on étudiera en profondeur le droit constitutionnel anglais — particulièrement déconcertant pour un observateur continental — en restituant ce droit dans son contexte culturel. En outre, le cours vise à développer l’esprit autonome et critique des étudiants en les obligeant, d’une part, à acquérir par leurs propres moyens des connaissances sur les droits constitutionnels français et américain et, d’autre part, en les incitant à comparer et à évaluer les solutions des différents droits étudiés.
Ce cours est une introduction générale aux sciences politiques. Il vise tout d’abord à mettre en perspective la naissance et l’autonomisation de la discipline sociologie par rapport aux autres sciences humaines. Une attention particulière est accordée aux fondateurs de la discipline notamment : Alexis de Tocqueville, Karl Marx, Emile Durkheim et Max Weber. Seront également explorés les univers sociologiques d’auteurs plus contemporains comme Norbert Elias, Raymond Boudon, Pierre Bourdieu.
Dans une deuxième partie du cours, seront présentées les grandes théories sociologiques : théorie du pouvoir et de la domination, théories de la communication, théorie de l’organisation. A cet égard, un soin particulier sera accordé à la synthétisation des travaux des principaux auteurs travaillant sur ces problématiques, Michel Crozier, Jürgen Habermas, Michel Foucault. L’accent est mis sur la nature des terrains qu’ils ont étudiés et les spécificités de leurs analyses. Enfin, la troisième partie du cours aborde la question des méthodes en sciences sociales, une place de choix est accordée au comparatisme et à la sociologie historique.
Le cours s’organise autour de la compréhension du fonctionnement des relations internationales. Il aborde et présente tout d’abord les Grands Principes des relations internationales et du droit international. Ensuite, il s’attache à expliquer la régulation des RI par le droit et termine par expliquer la régulation des RI par la puissance.
L’un des objectifs du cours est de proposer aux étudiants de première année un certain nombre de repères historiques dans une perspective résolument universitaire qui leur permettent de restituer les réalités internationales d’aujourd’hui dans un cadre plus large, économique, social, politique et culturel. Il ne s’agira pas de résumer en quelques séances deux siècles d’histoire générale, mais de réfléchir sur quelques thèmes et quelques séquences qui ont contribué à dessiner la physionomie du monde contemporain ou constituent des enjeux de mémoire encore présents. On essaiera, en s’appuyant sur une bibliographie sélective, de mettre en valeur l’intérêt de l’approche historique dans l’analyse des phénomènes contemporains. L’analyse de documents doit permettre une première initiation pratique aux spécificités de la méthode historienne. Les grandes lignes du cours seront les suivantes : de l’Etat, de la nation, des sentiments nationaux et de l’horizon européen au XIX è siècle : « Révolutions » et sociétés industrielles ; Le modèle européen et le monde ; La France de la III è République et la naissance d’un « écosystème » politique ; L’avènement des Etats-Unis comme puissance mondiale : la fabrique d’une nation ; La Grande Guerre comme « guerre civile européenne » ; La France des années noires 1940-1945 ; Temps et lieux de la « Guerre Froide » : triomphe du libéralisme « fin de l’histoire » ?
Ce cours a pour objectif de permettre aux étudiants de comprendre les idées comme étant une transposition de l’expérience politique et de ceux qui étudient le politique. La théorie politique inclut donc l’histoire des idées politiques, les ouvrages des théoriciens majeurs, ainsi que les théories sur l’histoire et les sciences sociales
Le cours d’Histoire des Relations Internationales est ouvert aux étudiants de première année de Licence (L1). Il s’agit d’un module de révision en ceci qu’il aborde l’histoire des relations internationales contemporaines (de 1945 à nos jours), une période que la plupart des étudiants ont étudié au cours de leur parcours dans l’enseignement secondaire.
L’objectif est donc de rappeler aux étudiants les grands moments de l’histoire contemporaine qui sont nécessaires à la compréhension des relations internationales et au fonctionnement du monde d’aujourd’hui. Ainsi après avoir étudié les conséquences de l’après guerre et les différents traités qui laissent espérer en une paix durable, nous verrons comment le monde se « bipolarise » lentement, en sombrant dans une nouvelle forme de guerre, une guerre froide. Nous verrons ensuite l’évolution de cette guerre froide entre tensions et apaisements, une évolution qui va conduire l’un des deux « Grands » à son affaiblissement durable.
Enfin nous étudierons l’écroulement de ce monde bipolaire autour duquel les relations internationales se sont organisées pendant près d’un demi siècle et les perspectives de ce « nouveau monde ».
Ce cours vise à permettre aux étudiants d’acquérir les connaissances théoriques et conceptuelles de base de la géopolitique contemporaine, indispensable à une bonne compréhension de la scène internationale d’aujourd’hui. Il s’appuie pour cela sur l’étude des principaux auteurs et des écoles classiques ainsi que sur l’analyse de cas.
Un support de cours est communiqué aux étudiants, composé de différents textes de base destinés à compléter le cours et à l’approfondir.
Ce cours vise à apporter une base historique, politique et culturelle sur les pays composant l’espace nord américain. Ces éléments de culture s’intègrent dans une réflexion globale sur les politiques, les stratégies et les actions de ces nations afin d’analyser et de comprendre leurs rôles dans les relations internationales contemporaines.
Le cours se compose des thèmes suivants : l’organisation politique et administrative du Canada et des Etats-Unis, l’impact du facteur historique dans la constitution et l’organisation de la puissance nord Américaine, la réflexion géopolitique américaine et ses conséquences, les grands traits économiques et culturels de la société américaine.
Ce cours a pour objectif d’apprendre aux étudiants :
1. A réfléchir sur l’héritage européen commun dans la construction de l’identité culturelle
2. A définir la continuité historique européenne et les origines des divergences culturelles (notamment, les conflits identitaires sur le territoire de l’Est européen)
3. A dresser un bilan historico-culturel des pays du PECO
4. A connaître la diversité linguistique et religieuse des pays de cette région
5. A répondre à la question : peut-on construire l’Europe par la culture ?
Ce cours a pour vocation de fournir aux étudiants une « boîte à outils conceptuels » afin de leur permettre d’interpréter les événements économiques et sociaux de leur environnement national et international. Les instruments de base du raisonnement et de l’analyse économiques sont envisagés de façon à organiser un va-et-vient permanent entre les théories et leurs applications concrètes.
Cours de découverte pour certains, d’approfondissement pour d’autres, il donne l’occasion de suivre l’évolution de la pensée économique sur le rôle de l’Etat dans une économie de marché, de poser le problème des grands équilibres économiques dans une économie mondialisée, de s’interroger sur les stratégies des entreprises dans un univers concurrentiel. Il doit normalement permettre aux étudiants d’être initiés aux grands enjeux économiques et aux débats actuels en respectant la rigueur conceptuelle et en intensifiant leur culture générale.
Le cours de conférence de méthode est ouvert aux étudiants de première année (L1) Il s’agit d’un cours à la fois d’application et de révision dont l’objectif est de permettre aux étudiants de renforcer leur maîtrise de la méthodologie. Le module est organisé en mini-séminaires au cours desquels les étudiants sont sollicités à l’oral et à l’écrit sur des sujets d’actualité internationale. Ils peuvent ainsi mettre en pratique directement les éléments méthodologiques étudiés tout en approfondissant leur connaissance des grands sujets internationaux.
Le cours ambitionne de familiariser les étudiants avec les bases de la politique économique contemporaine. Un objectif central est de leur donner les moyens de prendre l’entière mesure de l’actualité économique. Depuis la crise de 2008, la compréhension des enjeux de politiques économiques nécessite de solides bases macroéconomiques, particulièrement à propos de l’Europe. De même, concevoir le rôle des pays émergents dans le nouvel équilibre mondial semble impossible sans en réaliser les soubassements économiques.
Le cours et son TD cherchent à rendre vivante une branche du droit réputée difficile. A travers de nombreux exemples et en abordant aussi quelques aspects du droit pénal et du droit du travail, la matière s’articulera autour de quatre parties :
Commerçants, entreprises et sociétés
Le contrat de société
La responsabilité civile et pénale de la personne morale
Les différents types de société
Le cours s’axe principalement sur quatre types d’exercices : la dissertation, le commentaire de texte, le cas pratique et le commentaire d’arrêt. Chacun est présenté dans le détail et accompagné d’une ou de plusieurs applications pratiques. Les étudiants sont invités à participer tout au long du semestre pour acquérir pour développer leur potentiel de juriste. Les exercices pratiques visent également à développer leurs connaissances juridiques dans plusieurs branches du droit. Est également étudiée la méthodologie de la note de synthèse, exercice non seulement juridique mais surtout récurrent dans le monde professionnel et les concours administratifs ou de grandes écoles. S’adjoignent finalement à ces exercices classiques l’apprentissage des règles de présentation bibliographique, des conseils pour la présentation d’un exposé ainsi que pour la rédaction du mémoire.
Ce cours donne une présentation générale de l’organisation et du fonctionnement de l’UE qui représente un modèle très original à mi-chemin de l’organisation internationale et de l’Etat fédéral et qu’aucun étudiant en relations internationales ne peut ignorer. Il présente successivement le système institutionnel, le système juridique et le système juridictionnel qui constituent l’UE et lui donnent ses traits spécifiques. En combinant l’approche politique et l’approche juridique, il permet ainsi de mieux comprendre la complexe réalité de la construction européenne.
Ce cours vise à présenter les fondements historiques, idéologiques, et socio-économiques du système politique chinois contemporain dans la zone Asie et dans le monde. Etude historique de la RPC de 1949 à nos jours et de l’organisation politique au niveau national et provincial. Etude du poids économique de la Chine, de ses coopérations économiques (APEC, OMC, ASEM, ASEA). Analyse de la politique extérieure de la Chine, politique régionale (Japon, Inde…) et de la place de la Chine dans le monde (ONU, Etats-Unis, Europe, Afrique…). Seront étudiées également, la société chinoise d’aujourd’hui (culture et mentalités) et les relations franco-chinoises.
Le but de ce cours est de faire comprendre la réalité de l’Amérique Latine, tout d’abord dans sa formation historique puis dans sa dimension moderne. Car dans ce monde, l’histoire joue un rôle de première importance. C’est donc cette dimension historique qui devrait permettre de comprendre les différentes déterminations sociopolitiques et économiques actuelles. Il est, en effet, difficile de comprendre la concentration des richesses dans ce monde si on ne tient pas compte de la Conquête, de l’ordre colonial, ainsi que de l’époque caudilliste qui va se développer avec l’indépendance. Lors de l’explication de chacune des phases historiques de ce monde, nous tâcherons de nous placer en perspective englobante. Car le but principal est celui de placer l’Amérique Latine dans le contexte du développement de la mondialisation des temps présents.
De nombreux chercheurs en sciences sociales ont rencontré des difficultés quant aux nombreuses facettes que présente le phénomène appelé guerre : ses causes, les motivations des belligérants, les mécanismes menant à la fin des relations pacifiques et comprendre si la guerre était ou non évitable. Gaston Bouthoul a essayé de synthétiser le savoir et méthodologies des différents types de chercheurs (historiens, sociologues, psychologues, économistes, anthropologistes, et de nombreux autres) dans un champ interdisciplinaire de recherche appelé polémologie. Ce cours permet aux étudiants d’être introduit à la polémologie.
Ce cours prend la suite du cours science politique. Il traite plus particulièrement de l’Etat, de sa genèse, son fonctionnement et son rapport avec la société. Il comprend trois parties, la première traite de la construction de l’ordre politique, l’accent est mis sur la genèse et caractéristiques générales de l’Etat, la pluralité des régimes et des institutions politique et les clivages partisans et cultures politiques. La deuxième partie expose et analyse les processus qui permettent l’acceptation de l’ordre politique par les groupes sociaux et par les individus. L’intérêt est porté sur les processus de légitimation de l’ordre politique à la participation au jeu politique, l’apprentissage des règles et la représentation politique. Enfin la troisième partie explicite les modalités de la contestation de l’ordre politique, trois thèmes sont privilégiés : l’espace public (opinion publique et système médiatique), les Stratégies du conflit et les modalités du changement politique.
Ce cours de Géopolitique a pour ambition d’expliquer certains événements de l’actualité internationale. L’explication sera privilégiée à la description des faits, il s’agit de comprendre plus que de savoir. L’objectif est de donner aux étudiant (e) s des grilles de lecture destinées à leur permettre de mieux comprendre leur environnement. La pédagogie met l’accent sur l’interdisciplinarité (histoire, géographie, économie).
Ce cours, qui s’articule autour de sept séances de 3 heures, vise à donner aux étudiants une présentation des grands enjeux qui travaillent l’Asie orientale : enjeux politiques (la sortie du communisme, la fin des régimes autoritaires, la démocratisation), enjeux économiques (le décollage, la crise de 1997, la reprise), enjeux sécuritaires (montée en puissance militaire, abcès de conflit, menaces transnationales) et enjeux internationaux (régionalisation et relations avec les puissances étrangères).
Le cours est à la fois un cours général et un cours de méthodologie avec un sujet précis traité à chaque séance afin d’améliorer les capacités de réflexion, de présentation et d’expression des étudiants (exemple de fiche : les enjeux démographiques en Asie orientale, la piraterie en Asie du Sud-Est, le Myanmar : Etat mafieux ?).
Le cours comporte trois parties. La première est une mise en perspective historique de la discipline (naissance d’une discipline, le paradigme réaliste et sa contestation), elle présente également, les fondements théoriques des relations internationales (puissance, légitimité, guerre et paix, droit et justice). La deuxième partie analyse les stratégies des acteurs des relations internationales (les Etats, les Organisations Internationales, les individus et les acteurs non étatiques). En fin, la troisième partie s’intéresse à la recomposition de la scène internationale (les processus de régionalisation, les politiques étrangères et les opinions publiques etc.).
La gestion, autrement dit la prise de décision, nécessite un bon système d’information, l’information financière est un sous produit de la comptabilité générale et tout le monde peut y avoir accès parce que l’entreprise est tenue de déposer ses comptes annuels. A partir de méthodes très simples, accessibles à des non professionnels du chiffre, il est donc possible d’évaluer la santé financière de l’entreprise à partir de quatre points clés :
– l’entreprise est-elle rentable ?
– son équilibre financier est-il satisfaisant? (avec comme corollaire l’état de la trésorerie)
– l’entreprise est-elle solvable? (peut-elle avec son actif disponible faire face à son passif exigible ?)
– enfin, n’est-elle pas trop dépendante des banques en terme de financement ? La rentabilité est appréhendée par le compte de résultat en liste et le tableau des soldes intermédiaires de gestion. L’équilibre financier se mesure avec l’approche du bilan fonctionnel (calcul du fonds de roulement net global, etc.), la solvabilité est appréhendée par les ratios de liquidité, et enfin l’indépendance financière est traduite par le calcul de quelques ratios spécifiques et de la capacité d’autofinancement.
Ce cours a pour objectif de donner aux étudiants les connaissances de bases en matière d’économie en rappelant les principaux concepts économiques tant du point de vue des théories que du point de vue empirique. Le cours s’efforce d’illustrer les concepts théoriques par l’actualité. Les principaux concepts économiques évoqués sont les suivants : le budget de l’Etat, le marché du travail, l’inflation, la croissance, la consommation.
Ce cours a pour objectif de donner aux étudiants les connaissances de bases en matière de commerce international et de stratégie d’internationalisation des firmes. Deux grands axes sont privilégiés :
Dans un premier temps, sont analysés l’évolution des échanges internationaux ainsi que les concepts clé de spécialisation et de compétitivité. Dans ce contexte, les politiques commerciales sont appréhendées en étudiant notamment la théorie de la protection (analyse du droit de douane, protection effective, barrières non tarifaires), et les problèmes actuels inhérents à l’OMC.
Le second point concerne l’internationalisation de la production dans le contexte de la globalisation des entreprises. Le phénomène des firmes multinationales (FMN) et les déterminants des investissements directs étrangers sont abordés.
Ce cours vise à présenter les mécanismes monétaires et les conditions de financement de l’économie. Dans un premier temps, après avoir précisé les différentes définitions de la monnaie, nous en étudions l’évolution historique de ses formes et fonctions et précisons les conditions de son offre et de sa demande. Dans un second temps, en nous appuyant sur le fonctionnement de l’Euroland, nous distinguons les financements pas les institutions financières et ceux réalisés sur les marchés (monétaire et financiers), avant de conclure sur la politique monétaire conduite par la Banque Centrale Européenne.
Détails du cours à venir.
A l’issue de la deuxième année du programme de l’Institut, l’étudiant devra effectuer un stage d’une durée minimum de 8 semaines. Il s’agit d’un stage dont l’objectif est de permettre à l’étudiant d’appliquer sur le terrain les connaissances acquises, de découvrir le milieu professionnel ou un secteur de son choix dans le domaine des relations internationales ou des affaires internationales et ses dérivés.
C’est un stage dit d’exécution, pour lequel il remettra un rapport démontrant une réflexion sur l’expérience acquise et conforme aux normes décrites dans le « guide du rapport de stage » délivré par l’Institut. Tous les stages doivent être soumis à l’approbation préalable de l’administration de l’Institut et faire ensuite l’objet d’une convention de stage.
Le point de départ d’une réflexion sur le droit des sociétés est la liberté contractuelle. Qu’est-ce qu’une société si ce n’est un groupement de personne qui, librement, dans un but lucratif, met en commun des moyens, de manière à dépasser les limites d’une entreprise individuelle ? Le contrat de société a un intérêt juridique, financier et fiscal. La liberté contractuelle des agents économiques produit ainsi un nombre considérable de formes sociales. Celles-ci sont classées suivant des catégories juridiques et sont fondées selon des sources juridiques de plus en plus diversifiées. Quelles que soient ses techniques sociales, se pose inexorablement la question de leur définition juridique, de leur régime, contrats ou acte unilatéraux, contrats ou personnes morales, contrats ou une institutions ? Les régimes juridiques de chaque type de sociétés se déploient ainsi sur l’horizon qui va de la contractualisation la plus libre à l’institutionnalisation la plus réglementée, du contrat au statut. Il suffit de prendre l’exemple des deux formes de sociétés les plus typiques pour s’en rendre compte : la société civile et la société anonyme. Comparer les principes fondamentaux de leur formation, de leur exercice et de leur extinction spécifiques, illustre exactement le débat sur la nature juridique de la société, à la fois contrat et statut (I. – Une comparaison de deux structures juridiques d’entreprises). Les regroupements de sociétés et les relations internes à ces groupes de sociétés illustrent autrement la spécificité du droit des sociétés qui conjugue les exigences de liberté contractuelle et de sécurité juridique (II – Les relations spécifiques des groupes d’entreprises). La réception du concept anglo-américain de Corporate governance qui apparaît dans la loi de sécurité financière du 1er août 2003 reformule enfin la question dans le contexte de mondialisation accrue du droit des sociétés.
Le droit international public est une matière vaste et assez complexe qui ne peut être examinée dans tous ses aspects dans le cadre d’un cours de brève durée. Celle-ci est néanmoins suffisante pour présenter à des étudiants qui ne prétendent pas à une spécialisation juridique les grands axes de la matière. La formation des étudiants en relations internationales nécessite impérativement une connaissance des principaux principes juridiques régissant ces relations dont les caractéristiques ne s’expliquent pas par la seule référence aux données politiques. L’appréciation de la place du droit international suppose d’en connaitre les rouages essentiels. Tel est l’objet de ce cours qui fournit des éléments fondamentaux sur ce qu’est ce droit (les sources) et la manière dont il est appliqué et sanctionné à travers les mécanismes de la responsabilité internationale et du règlement des différends.
Le cours de relations extérieures et diplomatie de l’Union européenne est ouvert aux étudiants de Licence 3 (L3). Son objectif est de permettre aux étudiants de comprendre comment l’Union européenne intervient comme acteur des relations internationales. En effet l’Union européenne de part son statut juridique particulier et complexe joue un rôle sur la scène internationale qu’il est parfois difficile d’appréhender. La première partie du cours est consacrée à l’étude de la « capacité » juridique internationale de l’Union européenne : il s’agit notamment d’expliciter la compétence juridique internationale de l’Union européenne et la manière dont celle-ci s’articule avec la compétence des Etats membres. Il s’agit ensuite d’analyser l’exercice de cette compétence internationale et notamment la représentation internationale de l’Union et le caractère international des politiques mises en oeuvre par l’Union.
La seconde partie du cours est consacrée à l’étude « pratique » du rôle international de l’Union européenne. L’Union européenne entretien en effet des relations bilatérales avec de nombreux pays, ainsi que des relations multilatérales avec différentes organisations internationales : il convient d’étudier ces relations pour bien comprendre le rôle international de l’Union.
Appréhender les enjeux politiques et la portée juridique des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et les confronter à des situations concrètes. Pour ce faire, les étudiants seront amenés à analyser et à comparer dispositions conventionnelles, actes d’organisations internationales et jurisprudences de juridictions internationales.
Ce cours vise à étudier les grands enjeux géopolitiques contemporains sous l’angle de l’action conflictuelle menée par les acteurs non étatiques sur la scène internationale. Différentes thématiques seront évoquées telles que la violence politique, le trafic de drogues, la criminalité organisée ou la piraterie maritime, voire les pandémies. En support de ce cours, sont communiqués aux étudiants des dossiers et des textes destinés à compléter et à approfondir le cours.
Le domaine de l’humanitaire est ici expliqué à la lumière des principes qui le régissent, des stratégies qui l’orientent, des dispositifs et acteurs qui l’animent et il est illustré d’exemples et retours d’expériences du terrain. L’actualité donne aussi matière à illustration et réflexion sur les interventions humanitaires.
Les principaux dispositifs de l’aide humanitaire sont abordés : européens, onusiens et français, tant au niveau des organismes publiques que des organisations privées. Les rôles et missions de ces différents acteurs sont définis, leur complémentarité répondant au principe de l’efficacité de l’aide.
Les métiers de l’humanitaire sont abordés, qu’ils relèvent des organisations intergouvernementales que des ONG.
Cet univers professionnel dispose de méthodes et outils spécifiques, tels que le cadre logique, un des outils essentiels de la gestion de projets humanitaires. Outil partagé par beaucoup d’organisations internationales tant publiques que privées, il participe en quelque sorte au langage commun pour les professionnels de l’humanitaire.
Après une présentation de quelques exemples de cadres logiques, les étudiants s’entraînent à construire leur cadre logique à partir d’un cas de leur choix (leur sujet d’exposé par exemple). Ce travail de méthodologie est complété par la présentation d’autres outils, notamment les formats de budgets.
L’objectif de ce cours est l’analyse de la fabrication et de la conduite de la politique étrangère à partir des acteurs qui la font, de leurs trajectoires, de leurs mobilisations, de leurs pratiques et de leurs ressources.
Ce cours vise à familiariser les étudiants avec les grandes problématiques politiques et économiques du monde arabe contemporain. Il a pour également pour objectif de donner aux étudiants les connaissances générales qui leur permettent de comprendre l’évolution de la situation politique et stratégique dans cette région. Le cours met en perspective l’évolution historique du monde arabe depuis le XIX siècle ( de l’ottomanisme à l’arabisme, les luttes pour les indépendances, le nationalisme arabe face au sionisme). Ensuite, une deuxième partie est consacrée aux changements socio-économiques et ses implications politiques ( le pétrole et la question de l’Etat rentier, la contestation islamiste des pouvoirs, les élections et la problématique de la démocratisation). Enfin une troisième partie est consacrée aux recompositions de l’espace arabe à l’heure de la globalisation ( la sécurité du Golfe arabo-pérsique, la question irakienne, l’émergence d’un espace public arabe et la transnationalisatrion des médias).
Ce cours a pour objectif d’apprendre aux étudiants :1) à analyser avec recul et sans à priori la situation spécifique à cette région dans son contexte local, national et international ;
2) à savoir éclairer les conflits identitaires les plus importants ainsi que les questions essentielles politiques, économiques, religieuses et culturelles propres à cette zone géographique ;
3) à comprendre la diversité nationale de la Russie ainsi que les spécificités de la mentalité russe et le rôle historique de l’orthodoxie sur l’espace post-soviétique (idée russe ; problèmes de la population russophone à l’extérieure des frontières de la Fédération de Russie ; nationalisme et xénophobie au sein de la société russe contemporaine) ;
4) à maîtriser les questions de l’affirmation identitaire en Asie Centrale (islamisme et subdivision territoriale actuelle) ;
5) à effectuer un bilan des relations bilatérales entre la Russie et ses voisins caucasiens.
Ce cours a pour objectif de fournir des connaissances nécessaires à une meilleure compréhension de l’Afrique Contemporaine en tentant d’écarter les préjugés dont elle a du mal à se défaire. Après un aperçu général de la géographie et de l’histoire du continent, on se concentrera sur la question de l’Etat en Afrique, avant de porter nos réflexions sur la place du continent dans les relations internationales et sur son rapport aux institutions de Bretton Woods. Enfin, nous questionnerons certaines notions en vogue pour parler de ce continent : « (sous) développement », « démocratisation », « société civile », etc…
L’objectif de ce cours est d’appréhender les enjeux des grands changements géopolitiques à l’échelle internationale. Il présente une couverture de l’actualité internationale récente et analyse les événements marquants qui définissent un nouvel ordre du jour la compréhension de l’organisation du Monde. Des dossiers sectoriels, ou par problématique, ou par bloc géopolitique sont présentés afin de sensibiliser les étudiants au nouvel ordre global en formation.
Ce cours a pour but de familiariser les étudiants avec l’environnement monétaire et financier international qui évolue constamment. Il doit aider à maîtriser les problèmes liés à la finance internationale. On analyse l’évolution du système de Bretton Woods, ses différentes réformes, la structure du FMI, son rôle en faveur des pays en voie de développement et des pays endettés, les problèmes qu’il rencontre actuellement. On explique le rôle international du dollar, le phénomène des euro-monnaies, l’expansion des liquidités internationales… On examine les causes et les conséquences de la globalisation financière, ainsi que les possibilités d’assurer une certaine régulation de la finance internationale.
L’évolution du contexte socio-économique n’a de cesse de remettre en cause les pratiques managériales : De Taylor à Mintzberg, en passant par Mayo ou encore Lawrence et Lorsch, l’entreprise recherche de nouvelles réponses par une gestion à la fois efficace et efficiente. Or Gérer c’est l’art de prendre les décisions : pour donner un corps à l’entreprise de demain, pour réduire l’incertitude de l’environnement, pour obtenir du groupe le meilleur de lui même en le coordonnant et en le motivant. Et pourtant les difficultés ne manquent pas : en effet les choix de l’entrepreneur sont à la fois irrationnels et contingents… Après une réflexion sur l’entreprise, sa mission, son environnement et son organisation, les différentes fonctions ainsi que la direction sont successivement abordées. Puis les techniques d’aide à la prise de décision sont décrites Enfin, les différentes méthodes de diagnostics sont précisées; celles qui vont permettre à l’entreprise de faire le choix d’une stratégie ( management externe) et de se doter d’une structure et de procédures pour mener à bien cette stratégie (management interne).
Ce cours a pour objectif d’approfondir un certain nombre de questions d’actualité économique internationale. Les thèmes évoqués traitent de la mondialisation. Il s’agit plus précisément des sujets suivants. La mondialisation des goûts et l’approche des différences culturelles et leur impact sur la stratégie des Firmes multinationale, les conséquences de l’activité des firmes multinationale à l’étranger, l’attractivité des territoires, l’émergence de la Chine dans les relations économiques internationales, la relation entre la mondialisation et la pauvreté et l’élargissement de l’union européenne.
L’objectif du cours de marketing est de sensibiliser les étudiants aux évolutions des marchés et du commerce international. Ce module leur permet de comprendre l’évolution de la consommation, de la distribution et de la concurrence. En 3ème année, nous abordons l’histoire, l’évolution actuelle et les fonctions du marketing. L’essentiel de ce module consiste en une approche dynamique et interactive des marchés et de leurs composantes. Nous étudions le cycle de vie et les gammes de produits, ainsi que les besoins et comportements des consommateurs. Nous développons les techniques de diagnostic marketing d’une entreprise et réalisons une étude de marché à partir d’études de cas d’entreprises. Enfin, nous étudions l’élaboration du plan marketing et du plan de communication.

Après le Bachelor

Les perspectives offertes aux étudiants sont nombreuses :

  • Poursuivre à l’ILERI en 2ème cycle pour se spécialiser dans les domaines de la Sécurité Défense, l’Intelligence économique ou l’action humanitaire.
  • Intégrer un autre Master dans une université française ou étrangère : London School of Economics (GB), Canterbury (GB), King’s College (GB), Warwick (GB), St Andrews (Écosse), Bruxelles (BE), Laval CA), Louvain (BE), Université Computense (SP), Florida International University – Miami (USA)…
  • Vivre une expérience professionnelle à un premier niveau d’embauche : ONG, tourisme, com

Frais de scolarité

Barème frais de scolarité  :

Acompte de 1500€ à l’inscription et solde échelonné en six versements, 5%  à déduire en cas de paiement au comptant.

 

  • 1ère année Bachelor : 7499 €
  • 2ème année Bachelor : 7499 €
  • 3ème année Bachelor : 7499 € ou 6099 € + frais université étrangère (entre 3000 € et 6000 € selon l’université)