En France, la contestation dans la rue rappelle que la vie démocratique ne se limite pas aux échéances électorales.
Au Brésil, un scrutin qui a tranché ne met pas nécessairement fin aux contestations. La reconnaissance des résultats et la légitimité des institutions restent au cœur des tensions politiques.
En Serbie et en Bulgarie, la mobilisation citoyenne soulève une autre question : comment interpréter une rue mobilisée face à une partie de la population qui reste en retrait ? La participation politique prend des formes multiples, dont les rapports ne sont pas toujours simples à mesurer.
En Israël, l’absence de majorité parlementaire claire illustre les difficultés que peut rencontrer la formation d’un pouvoir stable dans un paysage politique fragmenté.
Enfin, en Chine, le fonctionnement d’un système politique sans élections nationales pluralistes au suffrage universel direct invite à interroger les différentes formes de légitimité du pouvoir et la place accordée à la participation citoyenne.