Institut Libre d’Etude des Relations Internationales | ILERI

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Editorial

« Il est des institutions forgées par l’Histoire. Fondées sur le refus de reproduire les erreurs du passé. Portées par l’ambition d’écrire un avenir meilleur. De former ceux qui, demain, donneront des ailes à nos racines. L’ILERI est de ceux-là.

L’Institut Libre d’Étude des Relations Internationales et des Sciences Politiques est une école « patrimoniale ». Mais ce patrimoine, loin d’être figé dans le passé, change et épouse le monde dans lequel il est ancré. Ce mouvement d’adaptation perpétuelle est gravé dans son ADN. Lorsqu’en 1948, René Cassin et Albert de Geouffre de la Pradel fondent l’école en partenariat avec l’ONU, leur volonté est inébranlable : l’ILERI formera les premiers fonctionnaires internationaux, des diplomates à même de changer le monde, en mieux. À même d’éviter les conflits par leur faculté d’analyse, leur esprit critique libre et nuancé. À même d’évoluer constamment avec leur temps, en tirant les leçons du passé pour construire un avenir meilleur. Pour ne plus jamais voir l’Europe s’entretuer.

Telle est la mission dont l’ILERI s’acquitte fièrement depuis plus de 70 ans : former des citoyens du monde engagés, de jeunes adultes à la pensée affutée et affirmée, à la capacité d’analyse sans égale, dotés d’un regard critique et indépendant.

De futurs acteurs clés des relations internationales à l’esprit libre. Libre de penser, libre de changer d’avis, libre d’être militant, libre de choisir la neutralité ou de faire bouger les lignes, libre d’agir en anticipant, avec discernement. Ces étudiants, qui tout au long de leur cursus réfléchiront de manière concrète sans jamais simplifier, sont les grandes femmes et les grands hommes de demain. Des citoyens attentifs, actifs, déterminés à élever le débat, à ouvrir des voies de réflexion, sans jugement mais en composant avec les vérités.

Être formé à l’ILERI, c’est apprendre à prendre de la hauteur et à impacter positivement le monde.»

 

Aygun Karimova. Directrice de l’ILERI.

L’école du monde

L’ILERI, c’est l’école du monde.
Comprendre les relations internationales, aux changements si rapides, est devenu indispensable à tout citoyen pour réussir sa vie professionnelle et trouver son épanouissement personnel. En transmettant à leurs étudiants un savoir précieux et les clefs qui leur permettront d’apprendre toute leur vie, les professeurs de l’ILERI leur offrent le meilleur des passeports pour l’avenir.
Les étudiants de l’ILERI sont engagés, ouverts aux autres, à leur culture, à leurs langues. Ce sont des esprits libres, curieux, prêts à affronter tous les défis en s’adaptant à toutes les situations.

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Engagement contre le racisme et l'antisémitisme

« Une des missions de l’école est de lutter contre toutes les formes de discrimination et de violences, notamment celles qui se fondent sur l’origine ou l’appartenance religieuse, réelle ou supposée, et de faire acquérir à tous les étudiants le respect de l’égale dignité des êtres humains, de la liberté de conscience et de la laïcité  » (loi du 8 juillet 2013)

A cet effet un référent appartenant au réseau des référents « racisme et antisémitisme » du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation veille à son application dans notre école.

Contact référente nationale :

Madame Elisée DONGFACK

Cyberviolence

L’Institut Libre d’Etude des Relations Internationales porte une attention particulière aux cas de CYBERVIOLENCE, c’est à dire la publication sur les réseaux sociaux de violences verbales ou d’images violentes, de nature à porter atteinte à la dignité des personnes ou de nature à blesser un (ou plusieurs) de ses élève(s).

La cyberviolence expose son auteur à des poursuites disciplinaires mais aussi pénales lorsque les faits sont constitutifs d’infractions pénales telles que (par exemple) harcèlement, injure, discrimination, incitation à la haine raciale, provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence, injure publique, diffamation et apologie de crime, ….

L’Ecole pourra sanctionner, le cas échéant, dans le cadre d’une procédure disciplinaire tout fait de cyberviolence commis par un de ses élèves, quel que soit le media/réseau utilisé, dans la mesure où elle en a connaissance.  Les sanctions prononcées pourront être, selon la gravité des faits, une sanction symbolique (blâme, avertissement) ou une sanction concrète, pouvant aller jusqu’à l’exclusion pure et simple de l’établissement ou le refus de diplomation.

Selon la nature des faits, la procédure disciplinaire pourra être assortie d’un signalement effectué par l’Ecole auprès des autorités judiciaires.